Le plaisir du texte avec Michaël Glück le 5 mai

Publié le par Maison de la Poésie Languedoc Roussillon

Le plaisir du texte avec Michaël Glück le 5 mai
Le plaisir du texte avec Michaël Glück le 5 maiLe plaisir du texte avec Michaël Glück le 5 mai
Le plaisir du texte avec Michaël Glück le 5 maiLe plaisir du texte avec Michaël Glück le 5 mai

Mardi 5 mai - 19h

Maison de la Poésie

Moulin de l'Evêque- 78 avenue du Pirée - Montpellier

Le plaisir du texte

Cycle de lectures à voix haute

Le 5 mai:

Les grandes voix poétiques francophones hors hexagone, par Michaël Glück

(Les noms des auteurs lus, choisis par Michaël Glück, constituent une surprise)

Après une résidence d'auteur de deux mois à la Maison de la Poésie de Rennes et une escapade en tant que poète invité à Montréal, Michaël Gluck retrouve la Maison de la Poésie de Montpellier et reprend le cycle de lectures "Le plaisir du texte" qui a été initié en 2010 et que Michaël Glück conduit depuis près de deux ans.

Les Editions L'Amourier viennent de publier en un seul volume les sept livres qui composent "Dans la suite des jours" (auparavant publiés un par un par les mêmes éditions), auxquels Michaël Glück a adjoint un nouveau texte: "Plus une nuit". Cette publication a été mise à l'honneur dans le numéro d'avril 2015 du Matricule des anges, avec le très bel entretien que Michaël Glück a accordé à Dominique Aussenac, et qui porte le titre "Athée errant".

Apéro-lecture avec les vins et jus de fruits du Languedoc, places limitées

"Le plaisir du texte" est un titre-citation de Roland BARTHES:

Que jouissons-nous du texte?

Cette question, il faut la poser, ne serait-ce que pour une raison tactique: il faut affirmer le plaisir du texte contre les indifférences de la science et le puritanisme de l'analyse idéologique; il faut affirmer la jouissance du texte contre l'aplatissement de la littérature à son simple agrément...

Ce que cherche l'écriture à haute voix, ce sont les incidents pulsionnels, le langage tapissé de peau, un texte où l'on puisse entendre le grain du gosier, la patine des consonnes, la volupté des voyelles, toute une stéréophonie de la chair profonde: l'articulation du corps, de la langue, non celle du sens, du langage...ça granule, ça grésille, ça caresse, ça râpe, ça coupe, ça jouit...

Roland BARTHES, Le plaisir du texte, 1973

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